La fin d'où nous partons de Megan Hunter
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Mode SP Livre lu en mars 2018 Éditions Gallimard
Nombre de pages : 176
ISBN-10: 207270152X
ISBN-13: 978-2072701528
Présentation de l'éditeur :
Une femme s'apprête à accoucher au moment où Londres est menacée par une inquiétante et mystérieuse montée des eaux. Elle et R, son mari, doivent fuir avec leur nouveau-né, qu'ils ont baptisé Z. R et la narratrice sont rapidement séparés. Cette dernière prend la mer avec Z et O, une autre femme poursuivant seule son chemin avec son tout jeune enfant. A l'abri sur une île, elles attendent. Que l'inondation et les incendies cessent, que leurs compagnons réapparaissent, que leur vie retrouve son ancien cours. Pendant ce temps, les premières dents de Z percent dans sa bouche espiègle et le lien de plus en plus profond qui le relie à sa mère devient très vite, parmi la confusion et l'incertitude environnantes, le havre le plus sûr.
Megan Hunter excelle dans l'expression des sensations, des émotions et des angoisses liées à la découverte de la maternité. Au-delà de cette sphère intime, elle fait également écho aux questionnements actuels sur l'écologie, les migrations de populations et l'effondrement de notre civilisation.
Mon avis :
Un livre jetable ou à jeter ?
Il faut arrêter de prendre des vessies pour des lanternes, ce livre n’a rien d’un roman et le faire passer comme tel est une juste une exploitation marketing dans le but de vendre.
Aberrant !
Un roman se doit déjà d’être bien plus consistant avec des phrases, des paragraphes et des chapitres qui, ensemble, apporte une certaine cohésion.
Si le livre ici nous vend une intrigue, celle-ci est voilée et ne tourne pas rond.
C’est en raison du style qui ne me convient pas du tout.
Megan Hunter nous balance des phrases courtes.
On a l’impression d’être en face d’idées sans l’argumentation.
C’est des flashs d’écritures qui passeraient plus pour des SMS d’ailleurs.
Megan Hunter est peut-être une grande poète, mais entre la poésie et le roman, il y a quand même un énorme pont et j’estime que celui-ci n’a pas été franchi.
Dans tous les cas, ce livre ne me convient pas. Donc si ma note est faible, c’est parce que ce n’est pas ma tasse de thé et c’est un point de vue qui reste subjectif.
Certains pourraient aimer, mais pour moi, c’est trop court, trop succinct. On a des idées balancées par-ci par-là, mais elles ne sont pas assez exploitées.
Pour moi, il n’y a aucune accroche.
C’est donc un style qui ne me convient pas (je me répète, jamais deux sans trois). L’histoire est somme toute banale en plus dans le genre SF. Pas de profondeurs dans les personnages, pas de profondeurs nulle part.
Enfin…
L’éditeur nous vend le livre en prétendant que Megan Hunter excelle dans l’expression des sensations, des émotions et des angoisses. J’ai eu plutôt l’impression que la narratrice traînait un boulet en permanence. Le ton mélancolique n’arrange rien. L’effet soporifique est garanti ici. Du point de vue poétique, aucun effet sur moi.
Il faut vraiment arrêter de prendre le lecteur pour un ahuri.
Ce roman n’en est pas un.
Non, c’est… je ne sais même pas ce que c’est…
Bref…
Il faut arrêter de prendre des vessies pour des lanternes, ce livre n’a rien d’un roman et le faire passer comme tel est une juste une exploitation marketing dans le but de vendre.
Aberrant !
Un roman se doit déjà d’être bien plus consistant avec des phrases, des paragraphes et des chapitres qui, ensemble, apporte une certaine cohésion.
Si le livre ici nous vend une intrigue, celle-ci est voilée et ne tourne pas rond.
C’est en raison du style qui ne me convient pas du tout.
Megan Hunter nous balance des phrases courtes.
On a l’impression d’être en face d’idées sans l’argumentation.
C’est des flashs d’écritures qui passeraient plus pour des SMS d’ailleurs.
Megan Hunter est peut-être une grande poète, mais entre la poésie et le roman, il y a quand même un énorme pont et j’estime que celui-ci n’a pas été franchi.
Dans tous les cas, ce livre ne me convient pas. Donc si ma note est faible, c’est parce que ce n’est pas ma tasse de thé et c’est un point de vue qui reste subjectif.
Certains pourraient aimer, mais pour moi, c’est trop court, trop succinct. On a des idées balancées par-ci par-là, mais elles ne sont pas assez exploitées.
Pour moi, il n’y a aucune accroche.
C’est donc un style qui ne me convient pas (je me répète, jamais deux sans trois). L’histoire est somme toute banale en plus dans le genre SF. Pas de profondeurs dans les personnages, pas de profondeurs nulle part.
Enfin…
L’éditeur nous vend le livre en prétendant que Megan Hunter excelle dans l’expression des sensations, des émotions et des angoisses. J’ai eu plutôt l’impression que la narratrice traînait un boulet en permanence. Le ton mélancolique n’arrange rien. L’effet soporifique est garanti ici. Du point de vue poétique, aucun effet sur moi.
Il faut vraiment arrêter de prendre le lecteur pour un ahuri.
Ce roman n’en est pas un.
Non, c’est… je ne sais même pas ce que c’est…
Bref…
Note globale : 04/20
