The End Of The World Running Club d'Adrian J. Walker

Publié le par Jean-Louis Dragon

The End Of The World Running Club d'Adrian J. Walker

Mode SP livre lu en juin 2016 Éditions Hugo Thriller

Nombre de pages : 500

ISBN-10: 2755623977

ISBN-13: 978-2755623970

Présentation de l'éditeur :

Plus personne n'attend rien de bon, ni rien de grand, d'Edgar Hill. À 35 ans, il est un père et un mari absent, et un homme éteint.
Mais le désastre, souvent, nous révèle à nous-même.
Séparé de sa femme et de ses enfants par plus de 800 kilomètres, Edgar n'a qu'une seule option pour les rejoindre.
Courir.
Courir jusqu'à l'épuisement. Dépasser ses limites. Se battre contre soi-même.
Et contre les dangers qui, tout au long de sa traversée d'un Royaume-Uni dévasté par une catastrophe, menaceront jusqu'à sa survie même.
S'il n'arrive pas à temps, il perdra sa famille. Pour toujours.

Mon avis :

Excellent roman ! En premier lieu, je tiens directement à le dire !
Nous avons le droit ici à une course post-apocalyptique vers l’espoir. Un roman qui aborde énormément de thèmes et qui est très riche en action malgré la narration à la première personne du singulier. Car certes, le point de vue reste limité, mais vu l’ambiance démentielle, cela a dû permettre à l’auteur de garder un certain contrôle sur son récit et au lecteur, cela lui permet de suivre les cours de choses sans trop se perdre.
Cependant, l’immense réussite aurait été pour moi d’écrire ce roman à la troisième personne et de se libérer de certaines barrières.
Mais il est vrai aussi que la narration d’Edgard, le personnage principal, est très bonne. Le style est très, très addictif.
Les thèmes sont donc nombreux des relations humaines, à la psychologie, de la survivance à la mort, de la prise de conscience (elles sont nombreuses en fait) à la course à pied (c’est bête, mais ce livre me donne envie de courir), de la place du père à l’amour tout simplement.
J’ai aimé les passages où l’auteur vilipende notre société de consommation, j’ai aimé les passages où il dépeint les émotions humaines, les passages où il décrit le Royaume-Uni après la chute des météorites ou astéroïdes. Les descriptions sont saisissantes, très réalistes, très cinématographiques.
Ce roman ferait un excellent film.
Les personnages sont très attachants, car ils nous ressemblent concrètement. L’auteur n’use d’aucun artifice pour exagérer ces derniers. Ils sont. Ils vivent. Ils survivent. C’est tout.
Edgard est un anti-héros qui n’a rien demandé… Bon en même temps dans ce roman, je crois qu’aucun des personnages n’ait demandé à attraper des cailloux venus de l’espace en pleine tronche.
L’intrigue en elle-même est simple dans le sens où ce roman n’est pas un thriller. Non, ce roman est une belle aventure (effroyable, mais belle quand même) et une aventure hu
maine avant tout !

Si vous aimez les mondes post-apocalyptiques, si vous aimez les lectures addictives, si vous aimez courir, alors ce roman est fait pour vous !

Note globale : 18/20

Publié dans Auteur Lettre W

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